Le noël des Geeks (texte de l’hiver dernier)

décembre 17th, 2008

Le temps des fêtes avec son lot de partys de bureau est une saison pas évidente pour les geeks. célibataires. Le but est d’arriver accompagné avec une super fille au party (question de ne pas avoir l’air losseur ). Pour les moins gênés d’entre eux , le truc est d’inviter une fille du bureau, mais qui au préalable a fait l’objet d’un questionnement subtil à savoir si elle est « célibate » ou non ? Ensuite vient la question .. .qu’est-ce que tu fais telle datec’est le souper de noël de … ? … et ensuite vient la réponse ? Je regarde ça avec le père de ma fille, je dois peut-être me rendre à MTL cette journée-là, je vais te donner une réponse la semaine prochaine. Pendant ce temps…, je me demande ce que j’allais bien lui répondre ? C’est certain qu’il ne m’intéresse pas pour plus. Est-ce que je devrais lui mentionner toute suite ? Plusieurs options s’offrent à moi.

1-        Accepter sans précision.
2-        Accepter et lui mentionner qu’il n’y aura pas de rapprochement physique.
3-        Refuser en prétextant le départ pour MTL.
4-        Refuser en lui mentionnant que … ?

D’autre part, pour mon party de bureau, j’ai la chance de souper et de dormir dans une magnifique auberge près d’un lac. Ainsi, comme j’ai une chambre pour la nuit, pourquoi ne pas inviter mon amant ( qui trouve tjrs des raisons pour ne pas être disponible) ? J’ai eu l’idée de lancer l’invitation. Mais là je regrette, je ne veux pas qu’il vienne au souper… je ne veux pas le présenter à mes amies…Le scénario idéal est qu’il m’attende dans ma chambre. Comment lui dire… : « ne vient pas au souper … arrive après »? De toute façon, je suis certaine qu’il trouvera la raison du siècle pour ne pas venir, genre : « … je dois me couper les cheveux et … ». J’ai parler de cette raison à plusieurs personnes… tellement que c’est devenu un gag  ! Pas chanceux le mec, il est devenu un gag. Par chance qu’il n’est pas un de mes lecteurs !

Quand la V-P rencontre le Président

décembre 17th, 2008

Quand la V.P. rencontre le Président. ( au futur simple)

C’est plus intense que le patron et la secrétaire.

Ce sont deux personnalités fortes, des êtres passionnels et des gens intenses. Ça fait des flammèches et aussi des bleus.

 

Lifestyle of the rich and famous!

décembre 15th, 2008

 

Titre de lui et texte de  lui :

Finalement je vole avec le jet départ cet après-midi (vs un vol commercial en fin de semaine).

Quick lunch ce midi ?

 

 

Texte de moi …

 

Après ma fin de semaine mouvementée et une nuit sans sommeil, voilà que lundi matin je reçois des nouvelles de Jean-Charles. Normalement, il devait quitter dimanche pour l’Ark. (ville américaine). Finalement, il part en jet privé (de sa compagnie) aujourd’hui en après-midi. Il a donc pris le temps de m’inviter pour le dîner. Il avait une nouvelle à m’annoncer. Il veut une relation platonique.

 

C’était la première fois qu’il trompait sa copine ou bien qu’il avait une maîtresse (c’est moi ça). Il m’a donc lancé une proposition (terme utilisé) que nous ayons une relation platonique. Oouuuu, c’est moi qui l’a eu vlan dans les dents. Il m’a mentionné que la première fois que nous avions consommé, comme j’étais mal à l’aise (puisque je rendais une fille concue), qu’il ne voulait plus reproduire ce scénario. Parce qu’il ne veut pas me voir dans un tel état.

 

En fait, nous avons essayé de nous comprendre pendant de longues minutes. Je lui faisais des résumés et ce n’était pas ça. Je lui ai fait une mise en garde et exprimé comment j’étais déçue de la tournure des événements. La mise en garde : si tu veux qu’on envisage une relation autre,,, c’est pour toujours. L’interrupteur sera fermé. TERMINÉ. Impossible de revenir en arrière. Alors je lui ai dit  « … tu es certain que c’est ce que tu veux ? Que tu ne vas pas le regretter et te dire quel con je suis de l’avoir laissé partir ??? ».

 

En réalité, tous les gens autour de lui savent très bien que le problème est simple, qu’il n’aime pas sa copine. Par contre, comme il n’est pas capable de réaliser par lui-même, il ressent le besoin de faire appel à un professionnel. Alors, vas-y, je vais te supporter lui dis-je. Trois séances et ce sera terminé, j’en suis certaine.

 

En résumé, soit c’est un chic type ou un pur con. Il a compris parmi mes textes et une histoire vécue (un ex qui avait 3 copines en même qui disparaît un 19 décembre, avec qui j’habitais…). Il sait que je ne jouera pas et qu’il m’est impossible de jouer le rôle de maîtresse. Je mérite mieux que ça. Il veut alors entamer sa thérapie l’esprit en paix  et arrêter de blesser une fille comme moi. Donc relation platonique en vue …

 

 

 

 

Il m’a reconduit tel un gentlman avec son parapluie jusqu’à mon édifice.

Il a remonté dans mon estime.

 

 

En me relisant … finalement, je penche plus vers le pur con, à suivre …

 

Dort princesse Émilie

décembre 14th, 2008

Princesse Émilie

 

Étant donné que je souffre d’insomnie depuis quelques temps, un bon père de famille ma suggéré un titre fort évocateur : Dormir avec la princesse Émilie. Je trouve ce titre tellement joli que j’ai décidé de trouver une aventure qui pouvait bien aller avec ce titre.

 

Le temps des fêtes est la saison des partys de bureau avec son lot de choses que l’on aurait pas du dire au patron ou bien, de voir 4 paires de souliers dans la même toilette …

 

J’étais à mon party bureau dans le Vieux-Montréal (quelle chance, mon endroit glamour préféré). De ma table je pouvais observer la ville illuminée, wow ! Étant donné que la salle était assez loin du métro j’avais prévu les bottes Sorel. Pas très chic, mais efficace. Comme je revenais seule chez moi j’avais aussi prévu pleurer dans le métro … mon triste sort de fille seule.

 

Durant la soirée, j’avais osé dire Jean-René que sa cravate n’était pas bien assortie avec sa chemise. Ouououou ! J’avais ouvert la porte à ce jeune homme (Jean-René) introvertie et gêné. Il me lance un : «  Tu pourrais m’aider pour en choisir une autre … ». Ouf bref ! Quelque chose du genre. Comme il était avec mon patron, mon patron me lance un : « C’est toute une invitation ça … ». Euh euh ! Bon alors je me suis confondue en excuses pour la cravate, et je suis partie.

 

 J’étais prête à partir lorsque je m’approche du bar. Mon collègue que j’avais vu au Nacho Libre, était présent. Nous avons réitéré la vodka-canneberge.  À noter que c’est à son patron (Jean-René) que j’avais discuté de cravate. Je ne sais pas comment, mais un moment donné je me suis ramassé dans les bras de Jean-René. En fait, je crois qu’on parlait tout bonnement et je ne sais pas si c’était la musique trop forte ou quoi ? Il s’est mis à me dire qu’il voulait des enfants, des jumeaux et il m’a demandé si j’en voulais. Assez direct le monsieur. Je ne savais pas qu’il était célibat… avoir su avant !

 

Donc, nous quittons pour aller dans un bar, lequel ? Et là c’était le champagne, la Veuve C.. En fait, je dirais la totale pour la Princesse Émilie. Nous nous sommes rendus chez lui dans un magnifique condo du centre-ville, avec walk-in et cuisinière au gaz. Tout ce qu’une fille recherche quoi ! Vous pouvez vous imaginez ce qui s’est passé…À noter qu’il était tellement en feu ou j’étais tellement hot ou intense que j’ai eu droit à me faire morde dans le cou et sur le biceps gauche. Maintenant, j’ai le bras rempli d’ecchymose. J’ai la peau sensible … je lui dit : « Comment je vais faire pour cacher ça à mes amants » BLAGUES dis-je ensuite. Il me dit : «  derrière toute blague se cache une vérité ». Bon d’accord il n’a pas tout à fait tort, mais je suis marquée au fer bleu … AU SECOURS.

 

Samedi matin, il est venu me reconduire chez moi au volant de son carrosse BMW qui avait un peu mal aux freins arrière.

 

Tout était magnifique et parfait pour la princesse Émilie.

 

Il a pris mon numéro en note en fonction des joueurs du canadiens. Truc mnémotechnique me dit-il. Un autre gars de comptabilité-finance. Je dois vraiment leur faire de l’effet à ceux-là …

 

Enfin, un mec célibataire. Terminé le rôle de maîtresse ou la fille maltraitée par les gars inconscients qui ne sont pas libres parce qu’ils doivent faire l’épicerie, se couper les cheveux, mettre une fille dehors à une heure du matin ou aller voir leurs maîtresses.

 

Je mérite ce qu’il y a de mieux  

Improbabilité

décembre 12th, 2008

Puisque les dames qui effectuent des essais (informatique) dans mon local sont parfois découragées,  j’ai décidé depuis trois semaines d’égayer notre mur (non-fini, pas de joint avec des vis) de citations et de pensées du jour pour les MOTIVER. Comme le développement informatique provient de l’Irlande. Un jeune homme est surplace depuis au moins trois semaines. Il m’a suggéré de regarder les citations d’Oscar Wilde. J’avoue que pour le moment c’est mon préféré, toute une découverte. Disons que le petit Oscar est assez ” wild “. En voici deux  :

Les jeunes gens voudraient être fidèles et ne le sont pas. Les vieux voudraient être infidèles et ne le peuvent plus.

On devrait toujours être légèrement improbable.

J’adore !

Un pur moment de bonheur

décembre 12th, 2008

Telle une conquérante, je parcourais les trottoirs du centre-ville avec mes super bottes Sorel. Ainsi je pouvais clancher tous les mon-oncles et ma-tantes. Cherchant quoi faire, je me dis : ” Je pourrais aller chercher des protèges-lames et qui sait, rencontrer le super-vendeur-sympa qui m’a vendu mes patins ?. Alors, j’arrête au S.E. de la rue Ste-Catherine.

Mise en contexte: Quand j’ai acheté mes patins, j’avais connecté avec le vendeur. De plus, comme j’avais un chandail à col très large et que j’étais penchée pour attacher mes patinsqu’il était assis devant moi …. il a certainement pris le temps d’observer le décolleté qui s’ouvrait allègrement devant lui. Bref, nous avions parlé de sport, de gym et d’entraînement.

Alors, j’arrive à l’étage … après deux minutes, il rebondit. Je veux des protège-lames blancs, mais il y a seulement que des noirs. Il fait un tour dans le back-store question de : ” Ne pas gâcher ma journée ” dit-il en riant. C’est important le look des protège-lames vous savez. Il revient, pas de blanc. Ce n’est pas grave lui dis-je. C’est alors qu’il me mentionna  que J’étais un pur bonheur dans sa journée, avec mon sourire et mon attitude positive. Il me demanda au passage quelle était ma profession, etc …Il ne comprenait pas pourquoi il se confiait à moi. Je n’ai pas insisté sur cette question ( c’est inexplicable, les gens se confient à moi facilement). Notre conversation lui a fait du bien et il était content. D’ailleurs, moi aussi j’étais contente. J’ai apporté du pur bonheur gratuitement à un inconnu.

La question qui tue ?

décembre 11th, 2008

Mise en contexte:

Étant dans un marasme de trouver une solution pour voir la maîtresse et la blonde au même PARTY, j’avais envie d’en mettre pleins les dents à Jean-Charles. Voici ce que je lui ai écrit. En fait, j’ai supposé que c’était une question qui tue … puisque je n’ai pas eu de réponse depuis hier après-midi. Je dirais que c’est rare de sa part, puisqu’il est …. accros à mes chroniques.

Hier soir, mon ami N.M. voulait en savoir plus sur ma recherche (Mémoire de maîtrise) . J’ai ressorti un document et j’ai vraiment allumé. À cette époque je m’étais intéressée à l’engagement organisationnel affectif (EOA) …

La métaphore est jolie, comme je te disais, la relation entre une entreprise et un employé est en quelque sorte la même chose qu’entre deux personnes. Ainsi, selon la littérature, nous retrouvons trois formes d’engagement. Nous pouvons facilement les relier aux relations de couple. La première forme affective, stipule que je reste avec quelqu’un par désir et que je veux contribuer spontanément à son bien-être…C’est un déterminant important des comportements de loyauté et de dévouement d’un employé envers son organisation. La seconde forme d’engagement se nomme calculée, ma relation est sur la base du coût associé à un éventuel départ…Je reste avec l’entreprise pcq ça me coûterait trop cher de la quitter. Cette forme se subdivise en deux, par manque d’alternatives ou sur le calcul des investissements perdus. La dernière forme, c’est normative, je reste avec quelqu’un (ou entreprise) par pression des paires et de la culture ou de la morale. Ma relation est donc basée sur ce qui est supposé être bien de faire.

En résumé, pour avoir le plein potentiel d’un employé ou bien une relation enrichissante … il vaut mieux que l’employé ou la copine soit engagé affectivement plutôt que par calcul.

D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que je veux ajouter la confiance à ce modèle… MERCI à toi !

Tu as quelle forme d’engagement avec ta copine en ce moment ?

Pneu-O-matique (texte de l’hiver dernier)

décembre 10th, 2008

 Oui oui oui. je suis l’heureuse gagnante, c’est moi qui a gagné ! J’avais 1 chance sur 100 00 de remporter le gros lot de la crevraison-non-réparable-défaut-de-fabrication. ET oui, il paraît que c’est pratiquement impossible. Un pneu ne pas avoir de défaut de fabrication.

Après seulement trois semaines d’usure, un de mes pneus neufs côté conducteur arrière à décidé de se fissurer jeudi matin avant de partir pour une réunion à MTL. Résultat :

 

1-      Je me rends au garage le plus proche.

2-      Enlèvement de mon pneu ( Je me dit : Ah ! c’est pas si mal.. ça se répare une crevaison…une patch…)

3-      Test dans un bassin d’eau pour trouver la fuite ( Le garagiste : ah ! …c’est sur le côté du pneu, ça se répare ma petite madame).

4-      Le garagiste : On va être obligé d’en commander un, ça devrait arriver dans une demi-heure si on est chanceux.

5-      Pendant ce temps : je téléphone à mon vendeur … à ma mère.. crise de larmes.. Je n’arrive pas dans mon budget… »

6-      Arrivée du pneu… paiement de 103 $

7-      Départ pour MTL …

8-      Je suis arrivée à temps pour la réunion.

 

Maintenant, j’en suis à négocier avec mon vendeur ( garage de mon demi-frère)… son vendeur … et je veux parler dans un ultime cas au représentant de la compagnie de pneu ( Québécoise sois dit en passant).

Il paraît que maintenant les pneus ne sont plus garantis!

Est-ce qu’ils me prennent pour une valise ou c’est parce ce que je suis une fille.

Nouvelle saga en vue !

 

 

Loup où es-tu ? ( texte de l’hiver dernier)

décembre 10th, 2008

Loup ou es-tu ?

 

 

Durant la période des fêtes, ma copine avait décidé de faire du bénévolat. Ainsi, nous avons emballé des cadeaux de Noël moyennant un don pour une fondation. Notre kiosque était situé près d’une entrée peu achalandée. Devant nous, il y avait un kiosque de trucs machins statuettes et autres gugusses provenant des pays d’Afrique ou d’Amérique centrale. Pour souligner les deux entrées du kiosque, il y avait de chaque côté un éventail géant avec un dessin de loup kétaine. Ma copine et moi on se demandait qui pouvait bien acheter ce genre de truc vraiment laid. Alors, je me suis mise à philosopher sur la chose. J’ai alors pensé à mon ex-amant. Il vient de la campagne, il conduit une voiture rouge sport américaine qui exprime sa réussite, il l’entrepose l’hiver, il porte des vêtements un peu kétaines, il a un disque d’Éric Lapointe dans sa voiture, il bouffe de la poutine le midi en semaine, il trompe sa blonde à outrance, il n’aime pas le vin, il aime par contre déraper et brosser fortement. Bref, je me disais que c’était le genre de gars à avoir un couvre-lit avec l’image d’un loup. C’est alors que je lui ai demandé par courriel : Est-ce que tu aimes les loups ?

 

1er réponse : «  c’est drôle que tu poses la question »

 

2ième réponse :  « effectivement, je suis le male Alpha »

 

3ième réponse: « à la question ”Est-ce que tu aimes les loups ?” je réponds OUI, tu n’as pas vu mon tatouage? »

 

Wow … j’ai vraiment visé juste ! Pathétique ! D’ailleurs, la semaine suivante lors de notre bénévolat l’éventail avait été vendu. Je n’ai pas osé demandé à mon ex-amant s’il était devenu l’heureux propriétaire…Comment ai-je pu oublier ce tatouage, était-il resté dans mon subconscient ?

à moi de moi

décembre 10th, 2008

J’ai beaucoup de difficultés à sourire depuis deux jours. Je suis déçue du genre humain, du peu de vertu de certaines personnes. Pourquoi conserver des liens avec ces gens ? Est-ce une question de valeurs, est-ce moi qui a trop d’attentes, moi qui crois au vrai, au  beau, à l’amour d’un seul homme ? Puis-je respecter ces êtres  qui ne respectent pas les gens qu’ils sont supposés aimer le plus, c’est-à-dire leur dulcinée, leur copine, leur femme ?

Je ne souris plus
ça ne m’amuse plus … je craque, je ne peux pas être la deuxième.